L'autisme a débouché ces dernières années en France sur un affrontement sans merci entre deux tendances « psy ». Alors même qu'il toucherait un enfant sur 200 dans le monde, ce trouble reste mal connu.
Merci pour cet article. La France a encore du mal à remettre en question la psychanalyse et à faire connaître les thérapies comportementales et cognitives (entres autres). Il est urgent d'y remédier et cela commence par la formation des praticiens.
L'image de l'autisme est encore très stéréotypée dans notre pays. Pour mieux comprendre, on ne peut que renvoyer aux ouvrages très éclairants de Peter Vermeulen. De mon point de vue, il s'agit de comprendre les spécificités de l'autisme, d'utiliser certaines approches adaptées pour soutenir la personne dans sa vie sociale mais non de "traiter" l'autisme (ce n'est pas une maladie).
Cordialement
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Jean-Pierre BERTHET-LASTRAJOLI
le mardi 05 juin 2012
Il me semble que la France ne soit pas le pays qui fasse le plus cas des psychanalystes et autre psy-machin-choses. Le cas des autistes est l'un des nombreux exemples de l'inadéquation de la religion freudienne avec les temps modernes.
Toute science doit profondément évoluer. Or, toutcher à Freud apparaît à certains comme un crime de lèse-majesté, voire un blasphème.
Souvent, pourtant, nous voyons des psys relâcher des personnes qui ont commis des crimes ou des abus sexuels, que l'on nous présente comme guéris et inoffensifs, mais qui hélas récidivent.
A l'inverse, j'aimerais être certain que dans les instituts spécialisés, on ne trouve pas des personnes saines mais que le prisme de la psychalalyse présentent comme des malades.
Ceci pose tout simplement la question de savoir si 'lon peut faire confiance au verdict d'un psy et s'il est normal qu'une seule discipline ait autant de pouvoir dans notre monde juridique.
Ceci dépasse donc le cadre des autistes.
Pour ma part, je me vois mal confier des choses à un étranger sur un divan, ou même un fauteuil, tout comme je ne me confesse jamais à un prêtre (que je ne connais ni d'Adam ni d'Eve). J'ai des amis, des parents, et comme ils me connaissent mieux que cet étranger, ils savent mieux que lui me conseiller.
VOS COMMENTAIRES LES MIEUX NOTÉS
Bonjour,
Merci pour cet article. La France a encore du mal à remettre en question la psychanalyse et à faire connaître les thérapies comportementales et cognitives (entres autres). Il est urgent d'y remédier et cela commence par la formation des praticiens.
L'image de l'autisme est encore très stéréotypée dans notre pays. Pour mieux comprendre, on ne peut que renvoyer aux ouvrages très éclairants de Peter Vermeulen. De mon point de vue, il s'agit de comprendre les spécificités de l'autisme, d'utiliser certaines approches adaptées pour soutenir la personne dans sa vie sociale mais non de "traiter" l'autisme (ce n'est pas une maladie).
Cordialement
Il me semble que la France ne soit pas le pays qui fasse le plus cas des psychanalystes et autre psy-machin-choses. Le cas des autistes est l'un des nombreux exemples de l'inadéquation de la religion freudienne avec les temps modernes.
Toute science doit profondément évoluer. Or, toutcher à Freud apparaît à certains comme un crime de lèse-majesté, voire un blasphème.
Souvent, pourtant, nous voyons des psys relâcher des personnes qui ont commis des crimes ou des abus sexuels, que l'on nous présente comme guéris et inoffensifs, mais qui hélas récidivent.
A l'inverse, j'aimerais être certain que dans les instituts spécialisés, on ne trouve pas des personnes saines mais que le prisme de la psychalalyse présentent comme des malades.
Ceci pose tout simplement la question de savoir si 'lon peut faire confiance au verdict d'un psy et s'il est normal qu'une seule discipline ait autant de pouvoir dans notre monde juridique.
Ceci dépasse donc le cadre des autistes.
Pour ma part, je me vois mal confier des choses à un étranger sur un divan, ou même un fauteuil, tout comme je ne me confesse jamais à un prêtre (que je ne connais ni d'Adam ni d'Eve). J'ai des amis, des parents, et comme ils me connaissent mieux que cet étranger, ils savent mieux que lui me conseiller.