Lancement du débat

Enrichir ou trahir l'oeuvre, telle est la question ?

Reprendre une série de bande dessinée c’est se confronter à un style graphique et narratif et à un univers qui a fasciné petits et grands. Une décision finalement lourde de sens par rapport à l’œuvre originale.

le jeudi 24 octobre 2013

4 contributions au débat

De la fausse monnaie qui peut rapporter gros

Poursuivre une oeuvre et prolonger des personnages, que ce soit contre l'avis de leurs créateurs ou même avec leur accord, c'est d'une manière ou d'une autre pratiquer un jeu de faussaire.

le vendredi 25 octobre 2013

Poursuivre… mais sans moi !

Le principe vital de la BD repose justement sur cette question, jamais résolue, de la "série", c'est à dire d'une œuvre feuilletonesque vouée au succès, où l'aventure prime sur les personnages, et qui peut même survivre à son créateur.

le lundi 28 octobre 2013
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Astérix : successions et mutations

Peu importe, finalement, si les successeurs de Goscinny et d'Uderzo les égalent ou les dépassent. Seules comptent les créations et leur mode de perpétuation. À ce titre, Astérix est le symbole d'une mutation des supports, de la presse à l'album d'abord, de l'album aux écrans ensuite, dont on mesure encore mal l'importance.

le mardi 12 novembre 2013

Bande dessinée : une question d’héritiers ou un débat de société ?

Souvent lorsqu’une œuvre de bande dessinée est de notoriété publique, le lectorat lit, partage, vit, voire s’assimile à leurs héros de papier. D’une approche protectrice, quelquefois financière, des héritiers ayants droits à l’approche idolâtre des lecteurs.

le lundi 16 décembre 2013
 
 

VOS COMMENTAIRES LES MIEUX NOTÉS

Alain De Kuyssche le mardi 29 octobre 2013
 

Le problème, c'est que les continuateurs bâtissent sur des sables émouvants. Dans les exemples cités (Blake & Mortimer, Alix, Lefranc, Tintin, Bob & Bobette, les derniers opus, issus de la main de leurs créateurs, sont consternants. Les repreneurs se réfèrent aux titres-clés d'une série : "SOS Météores", "Marque Jaune", "Les Légions perdues", "La Grande Menace". Seul Astérix ne répond pas à ce schéma, puisqu'il avait déjà été repris par Uderzo. Ces résurrections de personnages du passé ne sont, à mon avis, que des opérations commerciales sans grand intérêt.

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Pierre-Marie Bourdaud le mardi 12 novembre 2013
 

Uderzo a changé d'avis sous l'amicale pression de ses éditeurs et des rapaces qui plant sur son héritage.

De toutes façons aucun des albums qu'il a fait seul n’arrivent à la cheville de ceux du duo. Comme Pasamonik, je crois qu'on peut continuer à faire vivre un personnage, si on continue de faire œuvre créatrice (comme pour certains Spirous actuels). Si on se contente de reproduire, de caricaturer comme ce qu'est devenu Lucky Luke*, non.

* La meilleure continuation, car elle reste fidèle aux fondamentaux du duo Morris-Goscinny, est le premier Kid Lucky

http://tinyurl.com/67j7vy

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