Ses critères de réussite sont devenus si peu exigeants que l'épreuve a perdu l'essentiel de sa valeur. Comme si on voulait aller vers sa suppression tant la maîtrise du français est un obstacle au "bac au rabais"
Comment une pédagogie structuraliste et post soixantehuitarde mal digérée a poussé les professeurs à dénaturer l'examen en focalisant "les problématiques" sur la technicité des textes aux dépens de la beauté des oeuvres.
Au globish, opposons une littérature et des savoirs français de haute tenue, rendant notre langue indispensable.
VOS COMMENTAIRES LES MIEUX NOTÉS
Je confirme les deux points de Laurent Nunez, consécutivement à la dernière réunion d'entente en date du vendredi 22 juin à Paris (plus deux points supplémentaires pour la syntaxe quand le texte devient inintelligible). Et je confirme aussi les consignes pour rehausser les moyennes en langue anciennes par exemple, où la note moyenne de 15/20 a explicitement été donnée aux correcteurs comme objectif lors la réunion d'entente du mercredi 9 mai 2012.
Et la probité intellectuelle, Cyrano, c'est de ne pas utiliser de pseudo quand on porte des accusations erronée.
Il y a plein d'erreurs dans ce court texte.
Le coup des 2 points pour l'orthographe, c'est faux.
Le coup du 1,5 point en-dessous de la moyenne, c'est faux. C'est peut-être arrivé une fois, mais la façon dont c'est raconté n'a rien à voir avec la réalité générale.
Je rappelle à M. Nunez que personne, même un IPR, n'a le droit de dire à un groupe "nul ne peut sortir avant que...". Ca s'appelle de la rétention de liberté, et c'est puni par le code pénal.
Se tromper dans ce qu'on raconte n'est pas puni par le code pénal, mais ça ne relève pas de la plus grande probité intellectuelle.